Quand une bonne prise en charge suppose plus d’un professionnel
Il existe, en santé mentale, l’idée tenace que le bon thérapeute, travaillant seul, suffit toujours. Pour bien des difficultés ordinaires, un seul clinicien compétent est exactement ce qu’il faut. Mais certaines situations demandent plus d’une forme d’expertise, et savoir le reconnaître est une marque de maturité clinique plutôt qu’une limite. Un soutien adéquat suppose parfois une petite équipe, travaillant autour de vous, afin que rien d’important ne soit manqué.
La dépression en est un exemple fréquent.
Quand la dépression demande plus que la thérapie
Une bonne part des baisses de moral répond bien à la psychothérapie seule. Mais la dépression se déploie sur un spectre, et plus elle devient sévère ou tenace, plus un second regard aide :
- Un psychothérapeute pour le sens et le motif — les pertes, l’autocritique, la forme d’une vie qui a cessé de fonctionner. C’est ma part du travail.
- Un psychiatre lorsque la dépression est sévère, récurrente ou résistante au traitement, quand se pose une question de bipolarité, ou quand un traitement demande le jugement d’un consultant plutôt qu’une première prescription.
- Un médecin généraliste, qui détient souvent le tableau médical d’ensemble, peut débuter un traitement de première intention et veille à la santé physique et au risque.
Pour une dépression modérée à sévère, thérapie et traitement associés donnent souvent de meilleurs résultats que l’un ou l’autre seul. Le traitement peut relever une personne juste assez pour lui permettre d’utiliser la thérapie ; la thérapie atteint ce que le traitement ne peut toucher.
Coordonner la prise en charge dans le centre de Londres
Le centre de Londres met tout cela à portée. Depuis Fitzrovia et le West End, psychiatres consultants, médecins privés et services spécialisés sont tout proches, ce qui rend une prise en charge réellement coordonnée concrète plutôt qu’idéale. Le but est simple : les bonnes personnes, en lien les unes avec les autres, autour d’une seule.
Comment je coordonne votre prise en charge
Grâce à des relations établies avec des psychiatres consultants et des médecins dans le centre de Londres, je peux organiser une orientation rapide lorsque la dépression demande un apport médical en plus de la thérapie, et — avec votre accord — garder les professionnels concernés en lien les uns avec les autres, pour que vous n’ayez pas à faire circuler les messages entre eux. Vous demeurez au centre de votre propre prise en charge.
Si vous avez déjà un psychiatre ou un médecin, je serai heureux de collaborer avec eux. Sinon, je peux vous aider à trouver la bonne personne.
Vous pouvez en lire davantage sur la différence entre les professions dans psychiatre, psychologue ou psychothérapeute : de qui avez-vous besoin ? — et si vous souhaitez réfléchir à ce que pourrait être un soutien adéquat pour vous, organisez une consultation.
Questions fréquentes
La dépression nécessite-t-elle toujours un psychiatre ?
Non. Une grande partie des dépressions répond bien à la psychothérapie seule. Le psychiatre devient utile quand la dépression est sévère, persistante, récurrente ou résistante au traitement, quand se pose une question de bipolarité, ou quand un traitement demande un suivi spécialisé plutôt que celui du médecin traitant.
Puis-je suivre une thérapie et prendre un traitement en même temps ?
Oui — pour une dépression modérée à sévère, l'association est souvent plus efficace que l'une ou l'autre séparément. Le traitement peut vous soulager assez pour tirer parti de la thérapie ; la thérapie aborde ce que le traitement ne peut atteindre.
Travaillerez-vous avec mon médecin traitant ?
Avec votre accord, oui. Votre médecin détient souvent la vue d'ensemble médicale et peut prescrire un traitement de première intention ; le tenir informé fait partie d'une prise en charge sûre et cohérente.
Est-ce disponible en ligne ?
Oui. Les séances ont lieu en personne dans le centre de Londres ou en ligne, et la coordination avec un psychiatre ou un médecin fonctionne de la même façon dans les deux cas.