Addictions — Accompagnement confidentiel à Bermondsey SE1

La frontière entre “boire trop” et “être dépendant de l’alcool” n’est pas toujours nette. Celle entre “jouer trop” et “avoir une dépendance au jeu” non plus. Ces glissements se font progressivement, souvent sans que la personne ne s’en rende vraiment compte — ou en s’en rendant compte, mais en trouvant toujours une raison pour laquelle son cas est différent. Jusqu’au moment où ça ne l’est plus.

Dr Philippe Jacquet a été formé à la Hazelden Foundation — institution de référence mondiale dans le traitement des addictions — et cumule vingt-cinq ans de pratique clinique dans ce domaine. Son cabinet de Bermondsey SE1, discret et confidentiel, reçoit des personnes aux prises avec toutes les formes de dépendance. En français et en anglais.

Ce que l’addiction n’est pas

L’addiction n’est pas un échec moral. Ce n’est pas le signe d’une faiblesse ou d’un manque de volonté. Ce sont des représentations persistantes qui ont causé beaucoup de dégâts — notamment en empêchant des personnes qui souffrent de chercher de l’aide, parce qu’elles ont honte de ce qui leur arrive.

Ce que la recherche montre : l’addiction est un processus dans lequel le cerveau s’est réorganisé autour d’une substance ou d’un comportement qui remplit une fonction précise — réguler la douleur, calmer l’anxiété, combler le vide, gérer la honte. Le cerveau a appris que cette chose fonctionne à court terme. Et il continue de la réclamer, même quand les conséquences sont dévastatrices.

Les dépendances accompagnées au cabinet

  • Alcool — de la consommation problématique aux dépendances sévères
  • Cocaïne et autres stimulants — fréquents dans les milieux à haute pression
  • Dépendance sexuelle et aux contenus pornographiques
  • Dépendance au jeu — paris, casinos, trading compulsif
  • Cannabis utilisé de façon compulsive
  • Conduites compulsives — travail excessif, achats, relations fusionnelles
  • Personnalité addictive — l’objet change mais la dynamique reste

Au-delà de l’arrêt : comprendre ce qu’il y a dessous

La plupart des approches se concentrent sur l’arrêt du comportement. C’est nécessaire — mais insuffisant. Ce qui détermine vraiment si quelqu’un maintient un changement ou rechute, c’est ce qui a changé en dessous. L’addiction faisait quelque chose dans la vie psychique de la personne. Maintenant qu’elle n’est plus là — ou qu’on essaie de la réduire — qu’y a-t-il à sa place ? Si la réponse est rien, la rechute est probable.

Le travail au cabinet explore les racines psychologiques de la dépendance via la psychothérapie analytique, travaille sur le trauma sous-jacent via l’EMDR quand c’est pertinent, et utilise des outils pratiques issus de la formation Hazelden pour soutenir le maintien du changement.

Bermondsey : un cadre discret

L’un des avantages du cabinet de Bermondsey pour les personnes aux prises avec une addiction est sa discrétion. Ce n’est pas une adresse de Harley Street immédiatement identifiable. C’est un cabinet dans un quartier résidentiel du sud de Londres. La confidentialité est absolue — rien n’est communiqué à un employeur, un proche ou une autorité sans votre consentement explicite.

Questions fréquentes

Faut-il être en arrêt total pour commencer?

Pas nécessairement. Pour les dépendances à l’alcool sévères, un sevrage médical peut être nécessaire en premier lieu. Pour la plupart des autres situations, le travail peut commencer en parallèle d’une réduction progressive.

Mon employeur peut-il être informé?

Non. La confidentialité est absolue.

Le cabinet prend-il en charge les proches?

Oui. La codépendance mérite une attention propre. Des séances individuelles ou en thérapie de couple sont disponibles.

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