Traitement de l’anorexie à Bermondsey SE1
L’anorexie mentale est l’une des conditions psychiatriques les plus sévères qui soient, et l’une des plus mortelles. Ce ne sont pas des mots pour dramatiser — c’est une réalité épidémiologique. Et pourtant, elle reste souvent mal comprise, réduite à une question de rapport au corps ou d’image de soi, comme si le problème était la surface visible plutôt que ce qu’elle exprime.
L’anorexie n’est pas un choix. Ce n’est pas non plus simplement un trouble de l’image corporelle. C’est un trouble psychologique complexe dans lequel la restriction alimentaire et le contrôle du corps remplissent une fonction psychique précise — souvent construite progressivement en réponse à des expériences vécues comme intolérables à réguler autrement. Comprendre cette fonction, pas seulement traiter les comportements alimentaires, est la condition d’un travail thérapeutique durable.
Dr Philippe Jacquet a consacré sa recherche doctorale aux troubles alimentaires — en particulier leur dimension masculine, encore très sous-représentée cliniquement. Son cabinet de Bermondsey SE1 reçoit des personnes souffrant d’anorexie, hommes et femmes, dans un cadre confidentiel et sans jugement.
Ce que l’anorexie dit — et ce qu’elle ne dit pas
La restriction alimentaire dans l’anorexie dit rarement ce qu’elle semble dire. Elle ne dit pas « je veux être mince ». Elle dit souvent : « je veux avoir le contrôle d’au moins une chose dans une vie où tout semble incertain ». Ou : « quand je mange moins, je me sens moins — et je veux me sentir moins ». Ou : « mon corps est la seule chose sur laquelle j’ai prise ».
Ces logiques ne sont pas toujours conscientes. Mais elles sont là. Et le travail thérapeutique les explore, non pas pour les invalider, mais pour comprendre ce qu’elles ont tenté de faire.
L’approche clinique
Le travail au cabinet est intégratif. La psychothérapie analytique permet d’explorer les couches profondes du rapport à soi et au corps. L’EMDR est utilisée lorsque l’anorexie s’est développée en réponse à des expériences traumatiques — un lien plus fréquent qu’on ne le pense. L’art-thérapie peut être proposée lorsque le langage verbal ne suffit pas à accéder à certaines dimensions du vécu. Une coordination avec médecins et nutritionnistes est mise en place lorsque le suivi physique est nécessaire.
L’anorexie mentale sévère nécessite souvent une équipe pluridisciplinaire. Le cabinet de Bermondsey ne fonctionne pas en vase clos. La collaboration avec les soignants impliqués est possible et recommandée lorsque la situation le demande.
Pour les hommes souffrant d’anorexie
Les hommes représentent environ dix à vingt pour cent des personnes souffrant d’anorexie — une proportion significative qui reste largement sous-diagnostiquée. Chez les hommes, l’anorexie prend souvent des formes liées à la performance sportive et au contrôle de la composition corporelle. Ces présentations passent facilement sous les radars des structures de soins et des médecins non spécialisés.
Le cabinet est l’un des rares en Grande-Bretagne à avoir une expertise clinique et de recherche spécifique sur ce terrain.
Questions fréquentes
Le cabinet peut-il suivre des situations sévères?
Oui, avec une coordination médicale. L’anorexie sévère nécessite un suivi médical parallèle — Dr Jacquet travaille en lien avec les professionnels de santé impliqués lorsque c’est nécessaire.
Quel est le taux de réussite du traitement?
La notion de « guérison » est complexe et débattue. Ce qui est établi, c’est que les approches psychothérapeutiques approfondies offrent de meilleurs résultats à long terme que les approches exclusivement comportementales ou nutritionnelles. La durée du trouble et la précocité de la prise en charge jouent un rôle important.
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