Addictions a Bruxelles — Accompagnement confidentiel
Il existe, dans le monde des institutions europeennes et de la diplomatie bruxelloise, une culture de la consommation qui n’est pas toujours nommee comme telle. Les receptions a la representation permanente, les dines de travail, les cocktails de fin de session pleniere, les soirees de lobbying dans les restaurants du quartier europeen — l’alcool est partout, abondant, normalise, parfois presque obligatoire dans certains contextes de reseautage. Cette normalisation cree un probleme specifique : elle rend tres difficile l’identification du moment ou la consommation a change de nature, ou elle n’est plus seulement sociale mais est devenue un besoin.
Dr Philippe Jacquet a ete forme a la Hazelden Foundation — l’institution de reference internationale dans le traitement des dependances, dont les methodes ont informe les meilleures pratiques cliniques mondiales. Il a supervise l’equipe clinique du PROMIS Recovery Centre au Royaume-Uni. Son cabinet de Bruxelles propose un accompagnement des addictions dans un cadre entierement confidentiel, adapte aux realites d’une clientele qui operait dans des environnements ou la vulnerabilite ne peut pas etre exposee.
Les addictions dans les institutions europeennes : une realite peu dite
Le monde des institutions europeennes et de la diplomatie bruxelloise concentre plusieurs facteurs de risque d’addiction. L’eloignement familial, pour ceux qui ont laisse une famille dans leur pays d’origine. L’isolement paradoxal dans un milieu extremement socialise. La pression du mandat ou de la carriere. L’ennui des periodes de session intense, suivi de periodes de vide relatif. Et cette culture du verre qui accompagne presque tout.
La cocaine, dans certains milieux du quartier europeen, est une realite que personne ne nomme officiellement mais que beaucoup connaissent. Les anxiolytiques prescrits par un medecin complaisant pour “gerer le stress” et dont la dependance s’est installee progressivement. Le jeu en ligne, accessible depuis n’importe quel bureau ou chambre d’hotel. Ces dependances ont en commun de se developper dans le silence, sans rencontrer de friction sociale — precisement parce que le milieu ne les identifie pas comme problematiques, ou parce que les couts de la reconnaissance seraient trop eleves.
Ce que l’addiction accomplit
La question pertinente n’est pas “pourquoi cette personne n’arrive-t-elle pas a s’arreter ?” mais “qu’est-ce que ce comportement accomplit dans sa vie psychique ?”. Toute addiction remplit une fonction : elle attenue l’anxiete de la responsabilite, compense l’isolement affectif, gere la pression de performance, ou fournit l’excitation que la vie ordinaire ne donne plus apres des annees dans un environnement hautement stimulant. Cette logique n’est pas une excuse. Mais elle determine entierement la facon dont le travail therapeutique doit etre conduit. On ne traite pas une addiction en renforçant la volonte. On la traite en comprenant ce qu’elle faisait — et en modifiant ce qui la rendait necessaire, ou en trouvant des facons de remplir cette fonction autrement.
Les dependances accompagnees
- Alcool — dans toutes ses formes, y compris les formes integrees dans une culture professionnelle de reception
- Cocaine et autres stimulants
- Benzodiazepines et hypnotiques — dependances medicamenteuses souvent iatrogenes
- Jeu en ligne et trading compulsif
- Dependance sexuelle et pornographique
- Personnalite addictive — quand l’objet change mais la structure reste
La confidentialite comme condition absolue
Pour un eurodepute, un haut fonctionnaire europeen, un diplomate ou un chef d’entreprise, la reconnaissance publique d’une addiction — ou meme la seule mention d’une consultation — peut avoir des consequences professionnelles et politiques devastatrices. Ce cabinet ne divulgue aucune information a quelque tiers que ce soit, sans consentement explicite. Pas a l’institution employeuse, pas aux services medicaux de l’institution, pas a la famille, pas a un assureur. Les seances en video permettent de travailler sans deplacements qui pourraient etre remarques.
Questions
Mon institution sera-t-elle informee?
Non. La confidentialite est absolue. Rien ne sort du cadre de la consultation sans votre consentement explicite et ecrit.
Faut-il etre en arret complet de la substance pour commencer?
Non necessairement. Pour les dependances a l’alcool severes, un sevrage medical peut etre necessaire en premier lieu pour des raisons physiologiques. Pour la plupart des autres presentations, le travail peut commencer sans arret prealable complet.
Le cabinet peut-il coordonner avec un medecin de l’institution europeenne?
Non, sauf si vous en faites explicitement la demande. La coordination avec des medecins exterieurs est possible avec votre accord — mais pas avec les services medicaux internes a votre institution, dont la confidentialite vis-a-vis de votre hierarchie ne peut pas etre garantie par ce cabinet.
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