Addictions - Conseil therapeutique dans le centre de Londres

L’addiction n’est pas un defaut de caractere. Ce n’est pas le signe d’une faiblesse ou d’un manque de volonte. Les personnes qui souffrent de dependances sont souvent, par ailleurs, des individus particulierement capables, ambitieux, fonctionnels dans de nombreuses dimensions de leur vie. Ce qui se passe avec l’addiction, c’est quelque chose de plus profond et de plus precis : une substance ou un comportement a pris une fonction psychique centrale - reguler la douleur, l’anxiete, le vide, la honte. Et le cerveau s’est reorganise autour de cette regulation.

Dr Philippe Jacquet a ete forme a la Hazelden Foundation - l’une des institutions de reference mondiales dans le traitement des addictions - ainsi qu’a Hope-One. Il cumule vingt-cinq ans de pratique clinique aupres de personnes aux prises avec des dependances de toutes natures. Son cabinet de South Molton Street W1, dans le centre de Londres, a deux minutes de Bond Street, recoit en francais et en anglais, dans une confidentialite absolue.

Ce que nous traitons au cabinet

  • Alcool - des consommations problematiques jusqu’aux dependances severes
  • Cocaine et autres stimulants - frequents dans les milieux professionnels a haute pression
  • Dependance sexuelle et pornographique - une presentation clinique reelle, encore trop souvent minimisee
  • Dependance au jeu - jeux de hasard, paris sportifs, trading compulsif
  • Conduites compulsives - travail excessif, achats, relations fusionnelles
  • Personnalite addictive - quand l’objet change mais la dynamique reste identique

L’addiction dans les milieux professionnels a Londres

Le centre de Londres concentre une proportion elevee de professionnels a haute pression - finance, droit, medecine, conseil, entrepreneuriat. Dans ces environnements, la consommation de substances - alcool, cocaine en particulier - est souvent banalisee, voire implicitement encouragee par la culture professionnelle. Ce qui commence comme un outil de performance ou de decompression devient progressivement quelque chose de plus difficile a controler.

Ces personnes consultent rarement dans des structures classiques d’addictologie. Elles ont besoin d’un cadre de confidentialite absolue - aucun employeur, aucun assureur, aucun proche informe sans consentement explicite. Elles ont besoin d’un praticien qui comprend leurs contraintes et ne les traite pas comme des patients deficients. Le cabinet de South Molton Street W1 est concu pour ce type de prise en charge. Discret, central, accessible depuis la City, Mayfair ou Fitzrovia en quelques minutes.

L’approche clinique : au-dela du comportement

La plupart des approches de traitement des addictions se concentrent sur l’arret du comportement. C’est un objectif legitime et necessaire. Mais c’est insuffisant. La question qui determine vraiment si une personne maintient un changement ou rechute, ce n’est pas “est-ce qu’elle a arrete ?” C’est “qu’est-ce qui a change en dessous ?” Ce que l’addiction faisait, qu’est-ce qui le remplace maintenant ?

Le travail au cabinet combine plusieurs dimensions. La psychotherapie analytique pour explorer les racines psychologiques de la dependance - ce qu’elle regule, ce qu’elle cache, comment elle s’est construite dans l’histoire de la personne. Le travail sur le trauma via l’EMDR, pour les patients dont l’addiction s’est developpee en reponse a des experiences traumatiques non resolues. Et des elements issus de la formation Hazelden - notamment les outils du modele des Douze Etapes, adaptes au contexte europeen.

La personnalite addictive

Certaines personnes ne developpent pas une seule addiction - elles en developpent une serie. L’alcool cede la place a la cocaine, qui cede la place aux jeux, qui cedent la place a des relations fusionnelles. L’objet change. La dynamique, elle, reste identique. C’est ce qu’on appelle la personnalite addictive - un schema de fonctionnement dans lequel la personne cherche a l’exterieur une regulation qu’elle n’arrive pas a trouver a l’interieur.

Travailler avec cette structure demande d’aller plus loin que le comportement de surface. C’est la que la combinaison d’une formation en psychologie des profondeurs et d’une specialisation clinique en addictions prend tout son sens. L’addiction est le symptome. Ce qui se passe en dessous est ce qu’il faut comprendre.

Confidentialite

La confidentialite est absolue. Rien n’est communique a un employeur, un assureur, un medecin, un proche ou une autorite quelconque sans votre consentement explicite. Pour les professionnels dont la reputation ou la carriere pourrait etre affectee, cette garantie est la condition qui rend le travail possible.

Questions frequentes

Faut-il etre en arret de la substance pour commencer une therapie?

Pas necessairement. Pour les dependances a l’alcool severes, un sevrage medical est parfois necessaire en premier lieu. Pour la plupart des autres situations, un travail therapeutique peut commencer en parallele d’une reduction progressive. Le point de depart est discute lors de la consultation initiale.

Le cabinet prend-il en charge les proches de personnes dependantes?

Oui. La codependance est une realite clinique qui merite une attention propre. Le cabinet recoit les proches en seances individuelles ou en therapie de couple.

Quelle difference avec les groupes de parole type AA?

Les groupes offrent une dimension communautaire precieuse pour maintenir l’abstinence. La psychotherapie individuelle travaille sur d’autres niveaux - les racines psychologiques, les dynamiques internes. Les deux peuvent coexister et se completer.

Prendre rendez-vous