Addictions — Traitement spécialisé à Harley Street W1, Londres
L’addiction est l’une des conditions les plus mal comprises dans le champ de la santé mentale — et l’une des plus stigmatisées. Elle n’est pas une faiblesse de caractère. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est un processus psychologique complexe dans lequel une substance ou un comportement remplit une fonction précise dans la vie psychique de la personne : réguler la douleur, l’anxiété, le vide, la honte, ou l’ennui insupportable d’une vie qui a perdu son sens. Comprendre cette fonction — pas seulement arrêter le comportement — est ce qui fait la différence entre un arrêt temporaire et un changement durable.
Dr Jacquet a été formé à la Hazelden Foundation — l’une des institutions de référence mondiales dans le traitement des addictions — ainsi qu’à Hope-One. Il cumule vingt-cinq ans d’expérience clinique avec des personnes confrontées à des dépendances diverses. Son cabinet à Harley Street W1 reçoit en français et en anglais.
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Les addictions que nous traitons
- Alcool — dépendance légère à sévère, y compris dans des contextes professionnels où la consommation est socialement normalisée
- Cocaïne et autres stimulants — fréquents dans les environnements à haute pression et les milieux financiers
- Dépendance au jeu — jeux de hasard, trading compulsif, paris sportifs
- Dépendance sexuelle et aux pornographies — une présentation clinique encore trop peu reconnue et souvent chargée de honte
- Dépendances comportementales — travail compulsif, dépendance aux écrans, achats compulsifs
- Personnalité addictive — un schéma de fonctionnement dans lequel l’objet de dépendance change mais la dynamique reste identique
L’approche clinique
La plupart des approches de traitement des addictions se concentrent sur l’arrêt du comportement. C’est nécessaire — mais insuffisant. La question qui détermine si une personne reste sobre ou rechute n’est pas : est-ce qu’elle a arrêté ? C’est : qu’est-ce qui a changé dans sa vie psychique ? Qu’est-ce que l’addiction faisait, et qu’y a-t-il à sa place maintenant ?
Le travail au cabinet de Harley Street repose sur une approche intégrative : la psychothérapie analytique pour explorer les racines psychologiques de la dépendance ; le travail sur le trauma, notamment l’EMDR, pour les personnes dont l’addiction s’est construite en réponse à des expériences traumatiques non traitées ; et des éléments issus de la pratique de la Hazelden Foundation, notamment le modèle des Douze Étapes, adapté au contexte européen et laïc.
La confidentialité est absolue. Pour les professionnels — dirigeants, médecins, avocats, traders — dont la vie professionnelle serait compromise par la révélation de leur situation, cette garantie n’est pas secondaire. Elle est la condition du travail.
Un mot sur la personnalité addictive
Certaines personnes ne développent pas une addiction unique : elles passent d’un objet à l’autre. Alcool, puis travail compulsif ; jeu, puis dépendance sexuelle ; cocaïne, puis relations fusionnelles. La substance change, mais la dynamique reste identique. C’est ce que l’on appelle la personnalité addictive — non pas une pathologie figée, mais une structure de fonctionnement qui cherche à l’extérieur ce qui est absent à l’intérieur.
Travailler avec cette structure demande d’aller plus loin que le comportement de surface. C’est précisément ce que permet la combinaison d’une formation en psychologie des profondeurs et d’une spécialisation clinique en addictions.
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Questions fréquentes
Faut-il être en arrêt complet de la substance pour commencer un travail thérapeutique?
Pas nécessairement. Le point de départ est discuté lors de la consultation initiale. Pour certaines situations, un travail thérapeutique peut commencer en parallèle d’une réduction progressive. Pour d’autres, notamment les dépendances à l’alcool sévères, un accompagnement médical pour le sevrage est nécessaire en premier lieu.
Le cabinet maintient-il une confidentialité absolue, y compris vis-à-vis des employeurs?
Oui. Rien n’est communiqué à un employeur, un assureur, un médecin ou un tiers sans votre consentement explicite. La confidentialité est celle d’un cabinet médical privé — absolue dans les limites légales.
Le cabinet prend-il en charge les proches de personnes dépendantes?
Oui. La codépendance — la façon dont les proches sont affectés et parfois entraînés dans la dynamique addictive — est une réalité clinique qui mérite une attention propre. Le cabinet peut recevoir les proches, en séances individuelles ou en thérapie de couple.
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