Troubles alimentaires, traitement spécialisé à Harley Street W1
Les troubles alimentaires sont parmi les conditions psychiatriques les plus sévères et les plus persistantes. Ils ne sont pas (contrairement à ce qu’une culture grand public encore trop répandue laisse entendre) une affaire de régime, de volonté, ou de coquetterie. Ce sont des troubles psychologiques complexes, à la jonction du rapport au corps, à la nourriture, à soi-même et aux autres, et qui requièrent une prise en charge clinique sérieuse, conduite par des praticiens ayant une formation réelle dans ce domaine.
Dr Philippe Jacquet est l’un des rares praticiens en Europe à avoir mené une recherche doctorale spécifiquement consacrée aux troubles alimentaires masculins, un terrain clinique profondément sous-représenté dans la littérature et dans les offres de soins. Son cabinet à Harley Street W1 reçoit des personnes présentant toutes les formes de troubles alimentaires, hommes et femmes, dans une approche intégrative adaptée à chaque situation.
Les troubles alimentaires que nous traitons
Le spectre des troubles alimentaires est plus large que la représentation populaire ne le laisse penser. Le cabinet prend en charge :
- L’anorexie mentale, restrictive et avec conduites purgatives
- La boulimie, avec et sans comportements compensatoires
- L’hyperphagie boulimique (Binge Eating Disorder)
- Les comportements alimentaires compulsifs et émotionnels
- Les ARFID (Avoidant/Restrictive Food Intake Disorder)
- Les troubles alimentaires atypiques et les présentations mixtes
Une attention particulière est portée aux troubles alimentaires chez les hommes, une réalité clinique que les structures de soins reconnaissent encore trop peu. Les hommes représentent environ un quart des personnes souffrant de troubles alimentaires, mais restent largement sous-diagnostiqués et mal orientés. La recherche doctorale de Dr Jacquet a précisément investigué les barrières à l’accès aux soins pour cette population.
L’approche clinique
Les troubles alimentaires ont une dimension psychologique profonde que les approches exclusivement comportementales ou nutritionnelles n’atteignent pas seules. Ce n’est pas parce qu’une personne comprend intellectuellement que son comportement est problématique qu’elle peut s’en défaire. Il y a quelque chose que le comportement alimentaire fait, quelque chose qu’il régule, qu’il exprime, qu’il cache, ou qu’il compense. Comprendre cette fonction est souvent la clé du changement durable.
L’approche au cabinet de Harley Street est intégrative : elle combine la psychothérapie analytique et l’analyse jungienne pour explorer les couches profondes du rapport à soi et au corps ; le travail sur le trauma, notamment l’EMDR, pour les personnes dont le trouble alimentaire s’est construit en réponse à des expériences traumatiques ; et des éléments de travail cognitif et comportemental là où ils sont pertinents. Elle peut également inclure de l’art-thérapie, particulièrement utile pour les personnes dont les difficultés ne passent pas facilement par le langage verbal.
Le travail se fait en coordination avec les médecins et nutritionnistes impliqués dans le suivi, lorsque c’est approprié, et toujours avec votre accord explicite.
Pour les francophones
Le cabinet reçoit en français et en anglais. Pour les francophones vivant à Londres, travailler sur un trouble alimentaire (une des expériences les plus intimes et les plus chargées de honte qui soit) dans leur langue maternelle n’est pas un détail. C’est souvent ce qui rend le travail possible.
Questions fréquentes
Comment savoir si j'ai un trouble alimentaire ?
Si les pensées autour de la nourriture, du poids ou du corps occupent vos journées, ou si l'alimentation est devenue secrète, rigide ou hors de contrôle, il vaut la peine d'en parler, quel que soit votre poids, et sans avoir besoin d'un diagnostic. Vous n'avez pas à être « assez atteint » pour mériter de l'aide.
Traitez-vous les hommes souffrant de troubles alimentaires ?
Oui : c'est une spécialité particulière. Le Dr Jacquet détient la seule recherche doctorale en Europe spécifiquement consacrée aux troubles alimentaires masculins.
Comment aider une personne souffrant d'un trouble alimentaire ?
La première chose, la plus difficile à accepter, est que vous ne pouvez pas la sauver. Ce que vous pouvez faire, c'est créer les conditions : un foyer moins organisé autour de la nourriture et de l'apparence, un soutien concret au traitement, et préserver votre propre équilibre pour ne pas devenir celui qui absorbe toute l'angoisse. Vous créez les conditions ; vous ne créez pas le rétablissement.
Ai-je besoin d'un diagnostic, et est-ce disponible en ligne ?
Aucun diagnostic ni orientation n'est nécessaire. Les séances ont lieu au cabinet et en ligne.