Spécialiste des addictions, formé à Hazelden · Spécialiste du trauma

Confidentialité · Expérience · Savoir · Respect

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Addictions à Paris, accompagnement confidentiel

Il y a, dans les milieux parisiens ou se recrute la clientèle de ce cabinet, une façon particulière de vivre les addictions. Elles sont souvent socialement normalisées, l’alcool dans les dines d’affaires et les soirées, la cocaïne dans certains milieux professionnels où festifs, les anxiolytiques prescrits par un médecin complaisant. Elles sont donc difficiles à identifier comme telles : quand tout le monde autour de vous consomme de la même façon, il est difficile de savoir à quel moment votre propre consommation a change de nature. Et quand vous le savez, la honte d’appartenir à un milieu où on ne “perd pas le contrôle” ajoute une couche de silence supplémentaire.

Dr Philippe Jacquet a été forme à la Hazelden Foundation, l’institution de référence internationale dans le traitement des dépendances, dont les méthodes ont informé les meilleures pratiques cliniques mondiales. Il a supervise pendant cinq ans l’equipe clinique du PROMIS Recovery Centre. Son cabinet de Paris propose un accompagnement des addictions dans un cadre entièrement confidentiel, sans jugement, et adapté aux réalités d’une clientèle qui n’a pas besoin d’être traitée comme une victime mais comme un adulte intelligent aux prises avec quelque chose de spécifique.

L’addiction dans les milieux privilégiés : une phénoménologie particulière

L’addiction, dans ces milieux, prend rarement la forme de l’effondrement spectaculaire. Elle se présente plutôt comme une escalade progressive que personne ne remarque (y compris la personne elle-même) parce qu’elle se produit dans un contexte ou les comportements sont normalises et où la performance extérieure reste maintenue. On boit plus qu’avant, mais on continue de travailler. On consomme de la cocaïne en fin de soirée depuis des années, mais les réunions du lendemain matin sont toujours tenues. On joue en ligne pendant les weekends de manière que personne ne voit.

Ce n’est pas une forme plus légère d’addiction. C’est souvent une forme plus avancée, précisément parce qu’elle a pu se développer sans rencontrer de friction sociale. Le moment de consultation survient quand quelque chose change, une relation mise en danger, une conséquence professionnelle, un moment de lucidité sur ce qui s’est installé, ou simplement l’épuisement de maintenir deux vies en parallèle.

Ce que l’addiction accomplit

La question pertinente face à une addiction n’est pas “pourquoi cette personne manque-t-elle de volonté ?” mais “qu’est-ce que ce comportement accomplit dans sa vie psychique ?” Toute addiction remplit une fonction : elle régule l’anxiété, atténue la douleur, comble le vide, gère la honte, ou produit l’excitation que la vie ordinaire ne fournit plus. Elle est souvent une réponse (mauvaise, coûteuse, auto-destructrice, mais cohérente) a quelque chose qui n’a pas trouvé d’autre issue.

Comprendre cette logique ne supprime pas la responsabilité. Mais elle change complètement la façon d’aborder le travail. On ne traite pas une addiction en renforçant la volonté. On la traite en comprenant ce qu’elle faisait, et en trouvant des façons de remplir cette fonction autrement, ou de modifier ce qui la rendait nécessaire.

Les dépendances accompagnées

  • Alcool, dans toutes ses formes, y compris les formes socialement intégrées
  • Cocaïne et autres stimulants, fréquents dans certains secteurs professionnels parisiens
  • Benzodiazepines et hypnotiques, dépendances iatrogenes souvent non identifiées comme telles
  • Jeu, y compris les formes en ligne et le trading compulsif
  • Dépendance sexuelle et pornographique
  • Personnalité addictive, quand l’objet change mais la structure reste

La discrétion comme condition du travail

Pour les personnes dont la réputation professionnelle ou sociale serait affectée par la seule mention qu’elles ont consulte pour une addiction, la confidentialité n’est pas une option : c’est la condition qui rend le travail possible. Ce cabinet n’informé aucun tiers (employeur, médecin, famille, assureur) sans consentement explicite. Les notes cliniques sont conservées sous clé et ne sont pas transmissibles. Cette discrétion est absolue et structurelle, pas seulement déclarative.

Questions

Faut-il être en arrêt complet de la substance pour commencer ?

Non nécessairement. Pour les dépendances à l’alcool sévères, un sevrage médical est parfois nécessaire en premier lieu pour des raisons physiologiques. Pour la plupart des autres situations, le travail thérapeutique peut commencer sans arrêt préalable complet. Ce point est discuté lors de la consultation initiale.

Y a-t-il un risque que mon entourage soit informé ?

Aucun. La confidentialité est absolue. Rien ne sort du cadre de la consultation sans votre consentement explicite.

Le cabinet travaille-t-il avec des psychiatres parisiens ?

Oui. Pour les situations nécessitant un suivi psychiatrique ou médicamenteux parallèle, Dr Jacquet peut coordonner avec des psychiatres de confiance à Paris, avec votre accord.

Questions fréquentes

Le traitement de l'addiction est-il disponible en ligne à Paris ?

Oui. Les séances se déroulent en ligne par vidéo sécurisée et chiffrée, avec la même profondeur clinique qu'en cabinet, en toute discrétion, où que vous soyez à Paris.

Est-ce confidentiel et discret ?

De manière stricte. Rien n'est divulgué à un employeur, un proche ou un tiers sans votre consentement explicite. Pour les professionnels et les personnes exposées, cette discrétion est au cœur du travail.

Quelle est l'expérience du Dr Jacquet en matière d'addiction ?

Le Dr Philippe Jacquet a été formé à la Hazelden Foundation et à Hope-One, avec 25 ans d'expérience clinique des addictions, alcool, drogues, jeu, sexe et addictions comportementales.

Les séances sont-elles en français ?

Oui, les séances sont disponibles en français et en anglais.

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