La thérapie de l'addiction — ce que le traitement implique vraiment

La thérapie de l’addiction ne concerne pas principalement l’arrêt. La plupart des personnes ayant une addiction sérieuse se sont arrêtées de nombreuses fois. La question n’est pas comment s’arrêter — c’est comment construire une vie dans laquelle l’addiction n’est plus nécessaire.

Codépendance affective : quand l’autre devient le centre

La codépendance affective décrit un schéma dans lequel le sens de soi d’une personne — sa stabilité, sa valeur, son identité — est organisé autour d’une autre. Non pas en raison de l’amour ou de l’attachement en tant que tels, mais en raison d’une forme compulsive de soin et de contrôle dans laquelle le soi se perd progressivement. La personne codépendante affective ne parvient souvent plus à distinguer où elle finit et où l’autre commence.

Suis-je codépendant(e) ? Les signes à reconnaître

La codépendance est l’un des schémas psychologiques les plus difficiles à reconnaître en soi-même — non pas parce qu’il est subtil, mais parce que beaucoup de ses manifestations ressemblent à des qualités. Être attentionné, fiable, passer les autres en premier : ces comportements ne sont pas immédiatement identifiables comme un problème. La difficulté réside dans leur caractère compulsif — dans le fait qu’ils ne peuvent pas s’arrêter, même lorsqu’ils causent du tort.

Qu’est-ce que la codépendance ?

La codépendance est un schéma relationnel dans lequel une personne organise sa vie émotionnelle autour d’une autre — ses besoins, ses humeurs, ses crises ou son bien-être — au détriment des siens propres. C’est parfois décrit comme une « addiction relationnelle » : l’un sur-donne et sur-fonctionne, l’autre sous-fonctionne ou agit à travers l’addiction, l’irresponsabilité ou des crises répétées.

La codépendance affective dans le couple

La codépendance affective dans le couple suit souvent une structure reconnaissable : l’un des partenaires sur-donne, sur-fonctionne et s’efface, tandis que l’autre sous-fonctionne, dépend, ou agit à travers l’addiction, l’irresponsabilité ou des crises récurrentes. Le partenaire qui sur-donne vit généralement cela comme de l’amour, de la loyauté ou de la sollicitude. Structurellement, cela empêche souvent l’autre partenaire de faire l’expérience des conséquences naturelles de son comportement, tout en épuisant progressivement celui qui prend soin.

Counselling, psychothérapie ou analyse jungienne : quelle différence ?

Les trois termes sont souvent utilisés de façon interchangeable, y compris par des professionnels. Mais ils désignent des approches distinctes, avec des objectifs différents, des durées différentes et des présupposés théoriques différents. Comprendre ces différences aide à choisir ce qui correspond réellement à la situation.

À quoi ressemble vraiment la thérapie jungienne ?

La thérapie jungienne est souvent décrite en termes abstraits — archétypes, inconscient collectif, individuation. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement, semaine après semaine, dans un cabinet ?

Ce qui se passe en séance

Une séance de thérapie jungienne ressemble, dans sa forme, à une psychothérapie classique : deux personnes dans un espace de parole, en présence ou en ligne. Mais la qualité de l’attention est différente.

Le burnout des cadres : ce que c’est, ce que ce n’est pas, et ce qui aide

Le burnout est devenu un terme si répandu, et si vaguement défini, qu’il risque de ne plus rien vouloir dire. Utilisé pour décrire aussi bien une semaine difficile qu’un effondrement clinique, le mot a perdu une partie de sa précision. Cela pose un problème réel : les interventions appropriées au burnout véritable sont très différentes de celles adaptées à la fatigue ordinaire, et confondre les deux peut aggraver la situation plutôt que l’améliorer.

Le travail sur l’ombre : une introduction jungienne

Le travail sur l’ombre est une notion centrale de la psychologie analytique de Carl Jung. Il désigne le processus par lequel une personne commence à reconnaître et à intégrer les parties d’elle-même qu’elle a rejetées, ignorées ou jamais développées — les aspects du caractère, des désirs ou des capacités qui n’ont pas trouvé leur place dans l’identité consciente.