Spécialiste des troubles alimentaires · 25 ans de pratique · Recherche doctorale sur les troubles alimentaires

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Troubles alimentaires - psychothérapie spécialisée, centre de Londres

Les troubles alimentaires ont une caractéristique déroutante : ils se manifestent autour de la nourriture et du corps, mais ils ne parlent presque jamais vraiment de nourriture ni de corps. Ils parlent de contrôle quand tout semble hors de contrôle. De sécurité dans un monde vécu comme imprévisible. De douleur qui cherche une sortie et en trouve une là où personne ne pense à regarder. Comprendre cette logique - pas seulement constater les comportements - est la condition de tout travail sérieux sur ces troubles.

Dr Philippe Jacquet est l’un des rares praticiens en Europe à avoir mené une recherche doctorale consacrée spécifiquement aux troubles alimentaires, et en particulier a ceux qui touchent les hommes. Son Doctorat de Pratique Professionnelle porte sur les barrières à l’accès aux soins pour les hommes souffrant de troubles alimentaires - un terrain clinique que la littérature et les structures de soins ignorent encore largement. Son cabinet de Fitzrovia, Londres W1, à deux minutes de la station Warren Street dans le centre de Londres, est l’un des rares endroits en Grande-Bretagne ou un homme peut consulter un eating disorder therapist avec ce niveau de spécialisation.

Une réalité plus large qu’on ne le croit

Quand on entend troubles alimentaires, beaucoup imaginent une adolescente anorexique. C’est un raccourci qui a coûte cher - pas seulement aux hommes qui ne se reconnaissent pas dans cette image, mais à toutes les personnes dont la présentation ne correspond pas au tableau classique. Les troubles alimentaires touchent des personnes de tous âges, tous genres, tous milieux. Ils prennent des formes très différentes.

L’anorexie mentale restrictive ou avec conduites purgatives. La boulimie avec ou sans compensations. L’hyperphagie boulimique - le binge eating disorder, encore très sous-diagnostique en France comme au Royaume-Uni. Les restrictions alimentaires sévères justifiées par des préoccupations de santé ou de performance. Les comportements alimentaires émotionnels qui n’atteignent pas les seuils diagnostiques classiques mais perturbent profondément la vie quotidienne. Et puis tout ce que les classifications ne saisissent pas : les tableaux mixtes, les glissements d’une forme à l’autre, les situations où le comportement existe depuis si longtemps qu’il est devenu une partie de l’identité.

Les hommes et les troubles alimentaires : un retard a combler

Les données epidemiologiques sont claires : environ un quart des personnes souffrant de troubles alimentaires sont des hommes. Mais leur taux de consultation est dramatiquement plus bas. Ils mettent en moyenne plusieurs années de plus que les femmes avant de chercher de l’aide. Quand ils le font, ils se retrouvent souvent dans des structures conçues pour des femmes, ou leur expérience n’est ni reconnue ni bien comprise.

Les raisons sont multiples. La honte, d’abord - les troubles alimentaires étant perçus culturellement comme une maladie de femmes, les hommes les vivent souvent avec une couche supplémentaire de stigmate. La forme que prennent les troubles chez les hommes, ensuite : plus souvent liée à la performance physique, à la musculation excessive, au contrôle strict de la composition corporelle, à des régimes dissimules derrière un discours de mode de vie sain. Des présentations qui passent facilement sous les radars, y compris cliniques.

La thèse de doctorat de Dr Jacquet a précisément investigate ces dynamiques. Ce travail informé directement la façon dont il reçoit ses patients : la manière de poser les questions, ce qu’il cherche à comprendre, comment il aborde les sujets difficiles avec les patients masculins qui n’ont peut-être jamais mis de mots sur ce qu’ils vivent.

L’approche clinique au cabinet

Il n’existe pas une façon unique de traiter les troubles alimentaires, et tout praticien qui prétend le contraire mérite d’être questionné. Ce qui fonctionne pour une personne ne fonctionne pas nécessairement pour une autre. L’approche au cabinet de Fitzrovia, Londres W1 est intégrative.

La psychothérapie analytique et l’analyse jungienne pour explorer les couches profondes du rapport au corps, à la nourriture, et à soi-même. Le travail sur le trauma, notamment l’EMDR, pour les patients dont le trouble alimentaire s’est développé en réponse a des expériences traumatiques - c’est plus fréquent qu’on ne le pense. L’art-thérapie est parfois mobilisée, particulièrement utile pour les personnes dont les difficultés ne passent pas facilement par le langage verbal. Et des éléments de travail cognitif là où ils sont pertinents, sans que la thérapie se réduise à cela.

La dimension psychologique profonde est toujours au centre. Pas comme substitut à un suivi médical ou nutritionnel - quand ceux-ci sont nécessaires, ils sont recommandés et coordonnes - mais parce que sans compréhension de ce que le trouble accomplit dans la vie psychique de la personne, les changements comportementaux restent fragiles.

Ce à quoi vous pouvez vous attendre

La première séance est une consultation d’évaluation. On ne commence pas par les techniques. On commence par comprendre - ce qui vous amène, depuis combien de temps, comment ca s’est installé, ce que vous avez déjà essaye. Dr Jacquet écoute sans juger et sans minimiser. Ce qu’il entend, il l’entend cliniquement : comme une information sur ce dont vous avez besoin, pas comme une confirmation de ce qu’il pense déjà savoir.

Le rythme est discuté ensemble. Pour la plupart des personnes, une séance hebdomadaire est la fréquence de départ recommandée. La durée totale dépend de l’histoire et de la profondeur du trouble : quelques mois pour des situations moins ancrées, plusieurs années pour des troubles installes depuis l’enfance ou l’adolescence.

Pour les francophones à Londres

Travailler sur un trouble alimentaire dans une langue étrangère n’est pas anodin. La honte, la confusion, les mots pour dire ce qu’on vit - tout cela passe par la langue maternelle. Le cabinet de Fitzrovia, Londres W1 reçoit en français et en anglais, sans supplément de tarif. Pour les francophones vivant à Londres, pouvoir aborder ces questions dans leur langue est souvent ce qui rend le travail possible.

Questions fréquentes

Comment savoir si j'ai un trouble alimentaire ?

Si les pensées autour de la nourriture, du poids ou du corps occupent vos journées, ou si l'alimentation est devenue secrète, rigide ou hors de contrôle, il vaut la peine d'en parler, quel que soit votre poids, et sans avoir besoin d'un diagnostic. Vous n'avez pas à être « assez atteint » pour mériter de l'aide.

Traitez-vous les hommes souffrant de troubles alimentaires ?

Oui : c'est une spécialité particulière. Le Dr Jacquet détient la seule recherche doctorale en Europe spécifiquement consacrée aux troubles alimentaires masculins.

Comment aider une personne souffrant d'un trouble alimentaire ?

La première chose, la plus difficile à accepter, est que vous ne pouvez pas la sauver. Ce que vous pouvez faire, c'est créer les conditions : un foyer moins organisé autour de la nourriture et de l'apparence, un soutien concret au traitement, et préserver votre propre équilibre pour ne pas devenir celui qui absorbe toute l'angoisse. Vous créez les conditions ; vous ne créez pas le rétablissement.

Ai-je besoin d'un diagnostic, et est-ce disponible en ligne ?

Aucun diagnostic ni orientation n'est nécessaire. Les séances ont lieu au cabinet et en ligne.

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