Dépression et anxiété à Nairobi, psychothérapie de profondeur
Nairobi impose à ses élites une pression que peu d’autres villes du monde produisent avec cette combinaison spécifique. L’intensité des responsabilités professionnelles, diriger une agence onusienne, gérer un empire familial de plusieurs générations, représenter un pays dans une région en crise permanente. La complexité sociale d’une ville ou pauvreté extrême et richesse extrême se côtoient quotidiennement, et où ceux qui ont les ressources d’en être protégés portent parfois le poids de cet écart. Et l’isolement réelle d’une vie construite sur des réseaux intenses mais souvent peu profonds.
Dans la haute bourgeoisie kenyane des familles de Muthaiga et de Runda, la santé mentale reste un sujet souvent silencieux. Les normes culturelles valorisent la résilience, le contrôle et la discret, des qualités qui ont leur valeur mais qui, portées trop loin, coûtent. La génération qui a fait ses études a Oxford, a HEC ou à Harvard et qui est revenue à Nairobi avec un regard different sur ces questions est souvent la première de sa famille à chercher ce type de soutien. Ce qu’elle cherche, quand elle le cherche, c’est un praticien dont le niveau de formation et l’expérience correspondent à ce qu’elle connaît dans les contextes britannique ou français.
La dépression des personnes en position de pouvoir
Il existe, dans les élites de Nairobi, une forme de dépression particulièrement difficile à nommer. Elle coexiste avec une activité intense, une présence sociale soutenue, une apparence de vie réussie et sous controle. Ce que la personne vit de l’intérieur est différent : un épuisement que le repos ne résout plus, une perte de plaisir dans ce qui avait du sens, un sentiment que le rôle qu’elle occupe est de plus en plus étranger à ce qu’elle est.
Pour un diplomate en fin de carrière, pour un fondateur dont l’entreprise à réussi au-delà de ses espérances initiales, pour un cadre onusien dont le mandat touche à sa fin sans qu’il sache ce qu’il y a ensuite : ce tableau est courant et rarement traite adéquatement.
L’approche analytique et jungienne s’intéresse non seulement aux symptômes mais à ce qu’ils signalent. Cette dépression n’est pas un accident. Elle dit quelque chose sur ce qui a été vécu, sur ce qui manque, sur ce qui doit changer. Ce niveau d’exploration est ce qui produit un changement durable.
L’anxiété dans les milieux humanitaires et diplomatiques
Pour les travailleurs humanitaires, les diplomates et les cadres d’organisations internationales basés à Nairobi, l’anxiété prend souvent des formes spécifiques. La responsabilité de décisions qui engagent des millions de personnes. L’incapacité de se déconnecter d’un travail dont les enjeux sont littéralement de vie ou de mort pour d’autres. La surveillance permanente, de l’institution, des médias, des partenaires, du pays d’origine. Et le sentiment, parfois, que nommer sa propre souffrance dans ce contexte serait indécent par rapport à ceux pour qui on travaille.
Ce cabinet existe pour ces personnes-là aussi. Leur souffrance ne disparaît pas parce qu’elles sont en position de responsabilité. Elle s’intensifie souvent, précisément parce que les ressources de soutien disponibles sont inversement proportionnelles au niveau de leurs responsabilités.
La formation de Dr Jacquet
Dr Philippe Jacquet est psychothérapeute intégratif et analyste jungien avec vingt-cinq ans de pratique clinique à Harley Street W1, Londres. Praticien EMDR depuis plus de vingt ans d’expérience. Spécialiste des addictions formé à la Hazelden Foundation. Seul praticien en Europe titulaire d’un Doctorat de Pratique Professionnelle spécifiquement consacré aux troubles alimentaires masculins. Coach exécutif forme à l’ESSEC Business School. Superviseur de l’équipe clinique du PROMIS Recovery Centre pendant plus de cinq ans, et de l’équipe clinique de la Cardinal Psychiatry Unit (CQC Outstanding). Porteur d’une expérience personnelle de la guérison de l’addiction et des troubles alimentaires. Et lié à Nairobi par un lien personnel qui lui donné une compréhension du contexte de la ville que peu de praticiens internationaux peuvent offrir.
Questions
Là psychothérapie en ligne est-elle aussi efficace qu’en présentiel pour la dépression?
Oui. La recherche clinique confirmé des résultats comparables. Pour les clients de Nairobi, les séances en ligne sont la modalité principale, complétées par les séances en présentiel lors des visites de Dr Jacquet deux fois par an.
Le cabinet respecte-t-il les normes culturelles kenyanes dans son approche?
Oui. Dr Jacquet a un lien personnel avec Nairobi et une compréhension du contexte culturel kenyan qui ne lui est pas extérieure. Cela ne signifie pas qu’il reproduit les normes culturelles dans le cadre thérapeutique : cela signifie qu’il les comprend, et qu’il peut travailler avec elles plutôt que contre elles.
Organiser une consultation