Psychothérapeute intégratif & analyste jungien · 25 ans d'expérience

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Analyse jungienne à Paris, psychothérapie de profondeur

La psychanalyse a une histoire particulièrement dense à Paris. Freud, Lacan, Dolto, la ville a été le théâtre d’un débat intellectuel sur l’inconscient qui n’a pas son équivalent ailleurs. Cette richesse a produit une culture psychologique sophistiquée, un vocabulaire partagé, une familiarité avec les concepts qui est réelle dans certains milieux. Elle a aussi produit, parfois, une inflation du langage : des termes qui circulent sans être vraiment habites par la pratique qui devrait les soutenir. L’analyse jungienne n’est pas la psychanalyse lacanienne. Elle partage avec elle l’attention à l’inconscient et la conviction que la psyché a une profondeur qui mérite d’être explorée. Elle s’en distingue par ses emphases, le rôle de la seconde moitié de la vie, la dimension de sens et de vocation, la fonction des rêves comme productions autonomes de la psyché, la place de la spiritualité et du symbole dans l’expérience humaine. Pour certaines personnes et certaines situations, cette perspective est précisément ce qui correspond.

Ce que Jung a apporté que Freud n’avait pas dit

Jung fut l’élève le plus prometteur de Freud avant de devenir son dissident le plus conséquent. La rupture, survenue en 1912, portait sur plusieurs points fondamentaux. Freud réduisait la libido à l’énergie sexuelle. Jung y voyait une énergie psychique plus large, qui pouvait se diriger vers des objets très différents, la création, la spiritualité, le pouvoir, la connaissance. Freud situait la source du conflit psychique essentiellement dans l’histoire personnelle des premières années. Jung y ajoutait une dimension collective : l’inconscient collectif, avec ses archétypes, des structures de l’expérience humaine partagées au-delà des histoires individuelles. Ces différences ne sont pas seulement théoriques. Elles déterminent la façon dont on écoute, ce qu’on cherche, et où l’on va dans le travail. Un analyste lacanien s’intéressera au signifiant, à la structure du langage, au manque. Un analyste jungien s’intéressera aux images intérieures, aux complexes, aux processus d’individuation, à la façon dont une personne devient progressivement elle-même, dans toutes les dimensions de son être.

La formation : ce qu’elle suppose et ce qu’elle produit

Être analyste jungien n’est pas une qualification que l’on acquiert en suivant quelques séminaires. La formation, telle qu’elle est reconnue par la Société internationale de psychologie analytique (dont le niveau d’exigence est comparable dans le champ analytique à ce que représentent les grandes écoles dans le domaine académique) dure de cinq a sept ans. Elle comprend une analyse personnelle intensive conduite par un analyste senior, une supervision clinique continue de cas, et une formation théorique approfondie. Ce parcours produit quelque chose de spécifique : un praticien qui a été lui-même analyse en profondeur, qui connaît de l’intérieur ce que c’est que de porter un processus analytique sur plusieurs années, et qui peut distinguer (dans la séance) ce qui appartient à la psyché du patient et ce qui lui appartient à lui. Cette distinction est la base technique de tout travail analytique sérieux. Sans elle, le praticien travaille avec ses propres projections autant qu’avec le patient.

Pour qui l’analyse jungienne à Paris

Pour les personnes qui ont déjà eu des thérapies et qui ont trouvé que quelque chose manquait, souvent la profondeur, ou la dimension de sens. Pour celles qui portent des questions existentielles que le registre symptomatique n’epuise pas : qu’est-ce que je veux vraiment ? À quoi sert ma vie ? Qui suis-je en dehors des rôles que j’occupe ? Ces questions surgissent souvent à la cinquantaine, quand les ambitions de jeunesse ont été satisfaites ou non, et que leur satisfaction ou leur échec ne regle pas la question du sens. Pour les personnes qui rêvent de façon vivante et qui pressentent que leurs rêves portent quelque chose d’important qu’elles n’arrivent pas à atteindre autrement. Pour celles qui ont l’impression de jouer un personnage dans leur propre vie, de faire ce qui est attendu d’elles sans que ça corresponde à quelque chose d’intérieur. Et pour celles qui traversent une crise (séparation, échec, maladie, perte) qui a eu l’effet paradoxal de les rapprocher d’elles-mêmes, et qui sentent que quelque chose peut s’ouvrir à condition d’être accompagne.

La durée du travail analytique

L’analyse jungienne n’est pas une thérapie brève. Ce n’est pas un défaut : c’est sa nature. Les changements qu’elle produit sont profonds et durables précisément parce qu’ils ne sont pas obtenus par la technique ou la persuasion, mais par un travail lent de compréhension et d’intégration. La durée habituelle d’un travail analytique s’évalue en années, pas en mois. Certains analysants travaillent plusieurs années a raison d’une séance par semaine. D’autres, avec une fréquence plus élevée, trouvent que le processus s’approfondit plus rapidement. Cette réalité est dite clairement dès le départ. Elle n’est pas dissimilee derrière des promesses d’efficacité rapide. Pour les personnes qui cherchent un bon psychologue à Paris pour traverser une difficulté ponctuelle, d’autres approches sont peut-être plus adaptées. Pour celles qui cherchent à comprendre quelque chose de profond sur elles-mêmes et sur leur façon de vivre, l’analyse offre quelque chose d’unique.

Questions

L’analyse jungienne est-elle une psychanalyse?

Elle appartient à la tradition psychanalytique au sens large : elle travaille avec l’inconscient, utilise le transfert comme matériau clinique, et prend le temps nécessaire a un travail en profondeur. Elle s’en distingue par ses références théoriques (Jung plutôt que Freud ou Lacan) et par ses emphases cliniques, notamment la place accordée au sens, aux archétypes et au processus d’individuation.

Faut-il s’allonger sur un divan?

Non. L’analyse jungienne se conduit le plus souvent face à face, en position assise. Le divan est une modalité propre à la psychanalyse freudienne classique. Certains analystes jungiens l’utilisent, d’autres non. Au cabinet de Paris, le travail se fait en position assise.

Peut-on faire une analyse jungienne en parallèle d’un traitement psychiatrique?

Oui, dans la plupart des cas. L’analyse et le traitement médicamenteux ne sont pas incompatibles : ils opèrent sur des niveaux différents. Dr Jacquet coordonne avec les psychiatres impliqués dans le suivi quand c’est pertinent et avec le consentement du patient.

Questions fréquentes

L'analyse jungienne est-elle disponible en ligne à Paris ?

Oui. Le travail analytique se poursuit efficacement en ligne par vidéo sécurisée.

Quelle est la formation du Dr Jacquet ?

Le Dr Philippe Jacquet est analyste jungien formé, avec 25 ans d'expérience clinique, l'une des formations psychologiques les plus rigoureuses qui soient.

Est-ce confidentiel ?

Strictement. Rien n'est divulgué à un tiers sans votre consentement explicite.

Les séances sont-elles en français ?

Oui, en français et en anglais.

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