La honte — et comment la thérapie aide
« Souvent les gens viennent paralysés par la honte. Et ce qui est très particulier, c’est que le remède à la honte est la chose dont ils ont le plus peur au monde. Le remède à la honte, c’est d’en parler. Mais la dernière chose que les gens qui ont honte veulent faire, c’est en parler, parce que c’est ce qu’ils veulent cacher. » — Philippe Jacquet
La honte est la conviction douloureuse que le soi — non pas seulement une action, mais toute la personne — est fondamentalement défectueux, indigne ou incapable d’être aimé. Contrairement à la culpabilité, qui répond à un comportement, la honte répond à l’existence.
Culpabilité versus honte
La culpabilité dit : j’ai fait quelque chose de mal. Elle pointe vers une action spécifique et motive la réparation.
La honte dit : je suis quelque chose de mal. Elle pointe vers le soi. Parce que le soi ne peut pas être corrigé de la même façon qu’une action, la honte tend à persister sous la surface de tout.
Le verrou et la clé
« Souvent les gens viennent paralysés par la honte. Et ce qui est très particulier, c’est que le remède à la honte est la chose dont ils ont le plus peur au monde. Le remède à la honte, c’est d’en parler. Mais la dernière chose que les gens qui ont honte veulent faire, c’est en parler, parce que c’est ce qu’ils veulent cacher. » — Philippe Jacquet
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.