Le moi plus jeune — ce que la thérapie peut et ne peut pas changer
Les blessures formées dans l’enfance ne disparaissent pas en thérapie. Ce sont des racines — fondamentales à la structure d’une personne. Ce qui change, c’est la relation à ces racines.
Les blessures formées dans l’enfance ne disparaissent pas en thérapie. Ce sont des racines — fondamentales à la structure d’une personne. Ce qui change, c’est la relation à ces racines.
L’arbre
On ne peut pas couper une racine et s’attendre à ce que l’arbre survive. Ce que la thérapie peut faire, c’est rendre la racine plus profonde et l’arbre plus grand. La blessure ne disparaît pas. Mais la personne grandit.
Viens avec moi
Le travail consiste à mobiliser l’adulte — à mettre le moi adulte en relation avec cette partie plus jeune. Non comme un problème à gérer. Comme un compagnon à accompagner.
Viens avec moi. Je vais prendre soin de toi.
Être réaliste
La racine sera toujours là. La question n’est pas de devenir quelqu’un sans cette histoire. C’est de devenir un adulte capable de prendre soin de l’enfant qui l’a vécue.
« Les gens viennent en voulant couper la racine. Mais si on coupe la racine, on tue l’arbre. Le moi plus jeune n’a pas besoin d’être réparé. Il a besoin d’être accompagné. » — Philippe Jacquet
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.