La pleine conscience en thérapie
La pleine conscience est la pratique d’observer l’expérience présente — les pensées, les sensations, les émotions — sans les juger et sans les fuir. Elle est issue des traditions de méditation bouddhiste et a été intégrée dans un certain nombre d’approches thérapeutiques, notamment la MBCT (thérapie cognitive basée sur la pleine conscience) et la DBT.
La pleine conscience est la pratique d’observer l’expérience présente — les pensées, les sensations, les émotions — sans les juger et sans les fuir. Elle est issue des traditions de méditation bouddhiste et a été intégrée dans un certain nombre d’approches thérapeutiques, notamment la MBCT (thérapie cognitive basée sur la pleine conscience) et la DBT.
Ce qu’elle peut faire
La pleine conscience peut augmenter la conscience de l’état interne, réduire la réactivité automatique, et créer une légère distance entre l’expérience et la réponse à l’expérience. Pour certains, c’est profondément utile.
Ses limites
Elle ne traite pas les causes profondes de la détresse. Observer son anxiété avec curiosité ne résout pas ce qui génère l’anxiété. Et pour certaines personnes — notamment celles qui ont des antécédents de trauma — les pratiques de pleine conscience peuvent déclencher plutôt que réguler.
« La pleine conscience est un outil utile. Ce n’est pas une thérapie. Elle peut créer les conditions dans lesquelles un travail plus profond devient possible. Elle ne fait pas ce travail elle-même. » — Philippe Jacquet
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.