Profondeur et fréquence en analyse — pourquoi le temps n'est pas un détail
La profondeur atteinte en analyse jungienne n’est pas déterminée par l’intention ou l’urgence — mais par les conditions qui permettent à l’inconscient de s’ouvrir : le temps et la fréquence des séances.
La profondeur atteinte en analyse jungienne n’est pas déterminée par l’intention ou l’urgence — mais par les conditions qui permettent à l’inconscient de s’ouvrir : le temps et la fréquence des séances.
Ce que la fréquence fait réellement
Venir une fois par semaine, c’est souvent faire un rapport. Venir deux fois, et les rapports s’amenuisent. Venir trois fois ou plus, et quelque chose se transforme : il n’y a plus assez de contenu de vie pour remplir l’heure. Le patient arrive sans agenda. Il ne lui reste qu’un seul sujet : lui-même.
Quand l’analyse commence vraiment
Lacan observait que l’analyse commence vraiment non quand une personne veut changer son comportement, mais quand elle devient véritablement intéressée à comprendre qui elle est.
« Les gens arrivent en voulant aller plus profond. Mais l’inconscient n’est pas une porte qu’on force à s’ouvrir. On y accède au fil du temps. La fréquence n’est pas un détail technique — c’est l’architecture du travail. » — Philippe Jacquet
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.