Analyste jungien & coach formé à l'ESSEC · 25 ans d'expérience

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Le burnout, avant et après l’effondrement

Les Pays-Bas prennent le burn-out plus au sérieux que presque partout ailleurs. Il existe un parcours reconnu : le médecin du travail, l’arrêt, la reprise progressive. C’est humain, bien intentionné, et pour beaucoup cela suffit.

Là où ce parcours achoppe, c’est avec un groupe précis : ceux pour qui l’épuisement n’est pas seulement de la fatigue.

Certains s’effondrent parce qu’ils ont trop travaillé. D’autres travaillaient ainsi pour une raison, et c’est la raison qu’il faut traiter. Celui qui ne peut pas s’arrêter, qui se sent imposteur au repos, qui a bâti son identité sur sa capacité, achèvera sa reprise progressive et se retrouvera au même point dix-huit mois plus tard. Le programme a soigné la fatigue et laissé intacte la structure qui la produisait.

Ce qui est réellement traité

Rarement les horaires. Le plus souvent, ce que les horaires tenaient à distance.

Le travail peut contenir beaucoup de choses : l’angoisse, un couple devenu silencieux, un deuil auquel on n’a jamais donné de place, la conviction de n’être supportable qu’en produisant. Retirez le travail et tout cela arrive d’un coup, ce qui explique pourquoi le repos peut être bien plus pénible que l’effort, et pourquoi tant de personnes écourtent leur convalescence.

C’est plus lent et plus intéressant qu’un plan de reprise. On y demande à quoi servait le travail, ce qu’il maintenait à l’écart, et ce qui devrait changer pour que s’arrêter devienne supportable.

Qui consulte

Des fondateurs et des cadres dirigeants des multinationales d’Amsterdam et de la Randstad. Des francophones expatriés dont la famille et les amis de toujours sont dans un autre pays, et dont tout le monde social se résume aux collègues. Des personnes deux ou trois ans après leur installation, qui constatent que la nouvelle vie est aussi exigeante que l’ancienne et que plus personne autour d’elles ne les a connues autrement.

Et souvent, des personnes déjà passées une fois par le parcours néerlandais, qui ne veulent pas y revenir dans deux ans.

Comment cela se passe

En visioconférence sécurisée, en français ou en anglais, aux horaires néerlandais. Les Pays-Bas ont une heure d’avance sur le Royaume-Uni : les rendez-vous de fin d’après-midi et de début de soirée sont simples à organiser.

Il n’y a pas de liste d’attente. En octobre 2025, plus de 101 000 personnes attendaient le début d’un traitement aux Pays-Bas, avec une attente moyenne de vingt-quatre semaines.

Lorsque le burnout est devenu une dépression, ou qu’une consommation d’alcool s’est installée en dessous, cela fait partie du même travail plutôt que d’être réorienté ailleurs. Voir addictions et EMDR et trauma.

Commencer

Un premier entretien est confidentiel et sans engagement. Prendre rendez-vous.

Retour à la psychothérapie aux Pays-Bas.

Le Dr Philippe Jacquet est psychothérapeute agréé UKCP, analyste jungien et art-thérapeute agréé HCPC, avec vingt-cinq ans de pratique clinique. Son Doctorat Professionnel en Psychologie Analytique à l'Université d'Essex portait sur les troubles alimentaires masculins dans une perspective de psychologie analytique. Ces inscriptions sont vérifiables sur les registres publics.

Comment le travail se déroule à distance

Toutes les séances internationales se font par vidéo sécurisée, en anglais ou en français. La thérapie en ligne n'est pas une version dégradée du travail en cabinet : c'est le format qui permet à un accompagnement hebdomadaire de tenir sur la durée lorsque vous vivez loin, voyagez, ou déménagez. Les séances ont lieu aux heures britanniques, ce qui convient à la plupart des régions ; si votre fuseau horaire rend cela impossible, dites-le lors de votre premier contact plutôt que de renoncer.

Pour les professionnels et les établissements

Le Dr Jacquet assure la supervision clinique d'équipes en centre résidentiel de traitement des addictions et en clinique psychiatrique privée. Pour les centres de traitement, unités psychiatriques et cabinets de groupe cherchant une supervision clinique externe, y compris là où aucun superviseur de ce niveau n'est disponible localement, la supervision d'équipe se fait également par vidéo.

Questions fréquentes

En quoi est-ce différent du parcours du médecin du travail ?

Le parcours néerlandais traite l'épuisement et organise la reprise, et il le fait bien. Ce travail-ci s'adresse à ce qui a rendu le surmenage nécessaire, c'est-à-dire la part qui décide si cela se reproduira.

Est-ce du coaching ou de la thérapie ?

Les deux sont possibles et la frontière est posée clairement dès le départ. Le Dr Jacquet est psychothérapeute et analyste jungien, avec une formation de coach de dirigeants à l'ESSEC : le travail peut rester concret et centré sur la performance, ou aller plus loin, selon ce que vous souhaitez.

Faut-il être en arrêt de travail ?

Non. Une grande partie de ce travail se fait avec des personnes qui fonctionnent encore, souvent à haut niveau, et qui sentent que quelque chose cède. C'est un meilleur point de départ qu'un effondrement.

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