Le perfectionnisme — la norme épuisante
Le perfectionnisme n’est pas la même chose qu’avoir des standards élevés. Les standards élevés permettent l’échec, l’apprentissage, l’effort qui n’atteint pas l’objectif mais a néanmoins de la valeur. Le perfectionnisme ne le permet pas. Il fonctionne sur un binaire : parfait ou sans valeur. Il n’y a pas de milieu.
Le perfectionnisme n’est pas la même chose qu’avoir des standards élevés. Les standards élevés permettent l’échec, l’apprentissage, l’effort qui n’atteint pas l’objectif mais a néanmoins de la valeur. Le perfectionnisme ne le permet pas. Il fonctionne sur un binaire : parfait ou sans valeur. Il n’y a pas de milieu.
D’où vient le perfectionnisme
Il se développe typiquement en réponse à des conditions dans lesquelles l’amour, l’approbation ou la sécurité semblaient conditionnels — disponibles quand l’enfant performait bien, retirés dans le cas contraire.
« Le patient perfectionniste est généralement la personne la plus cruelle dans la pièce — envers elle-même. Elle ne parlerait jamais à une autre personne de la façon dont elle se parle à elle-même à propos de ses propres erreurs. Mais elle le fait depuis si longtemps qu’elle n’entend plus cela comme de la cruauté. » — Philippe Jacquet
Le perfectionnisme et les troubles alimentaires
La relation entre le perfectionnisme et les troubles alimentaires est bien établie cliniquement. Le contrôle de la nourriture et du corps offre au perfectionniste un domaine dans lequel la maîtrise totale semble possible.
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.