Un test honnête, pas un verdict
Les dix questions
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Quand la personne qui compte pour vous met du temps à répondre à un message, l’anxiété monte-t-elle jusqu’à ce que la réponse arrive ?
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Votre estime de vous-même dépend-elle de l’attention que cette personne vous accorde, haute quand elle est là, effondrée quand elle s’éloigne ?
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Placez-vous systématiquement les besoins des autres avant les vôtres, jusqu’à vous négliger vous-même ?
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La perspective d’être seul, un soir, un week-end, une vie, vous est-elle presque insupportable ?
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Avez-vous déjà donné, prêté ou sacrifié plus que raisonnable, de l’argent, du temps, votre dignité, pour retenir quelqu’un ?
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Vos relations alternent-elles entre fusion intense et rejet coléreux, suivi de culpabilité ?
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Quand votre partenaire part en week-end avec ses amis, l’angoisse s’installe-t-elle ?
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L’autre vous semble-t-il avoir tout ce qui vous manque, au point que, sans lui, vous ne valez rien ?
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Avez-vous déjà été dévasté par la fin d’une relation qui, vue de l’extérieur, existait à peine, quelques semaines, une rencontre en ligne, une promesse ?
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Au fond, avez-vous besoin de l’autre non pas pour être heureux, mais pour être bien avec vous-même ?
Ceci est un outil d’information, pas un outil de diagnostic : aucun test en ligne ne peut poser un diagnostic. Si vous vous reconnaissez ici et que cela vous fait souffrir, la démarche juste est d’en parler avec un professionnel qualifié.
Ce que disent les réponses
Peu de ceci vous ressemble
Sur ces réponses, votre estime de vous-même ne semble pas suspendue au regard de quelqu’un d’autre, et c’est bon à savoir plutôt qu’à supposer. Une réserve : si une seule question vous a transpercé, écoutez celle-là plutôt que le compte.Une partie de ceci vous ressemble
Ces mouvements sont fréquents et se déploient sur un spectre : en reconnaître plusieurs ne fait pas de vous une personne dépendante affective. Ce qui compte, c’est ce qu’ils vous coûtent, le sommeil, l’argent, le respect de vous-même, des relations que vous auriez voulu garder. Si le coût est réel, la dépendance affective explique d’où cela vient.La plus grande partie de ceci vous ressemble
Que la plupart de ces situations vous ressemblent mérite d’être pris au sérieux plutôt que rangé pour plus tard. Ce que cela décrit n’est pas d’aimer trop : c’est une estime de soi suspendue au regard de l’autre, et c’est l’une des choses les plus travaillables qu’on apporte en cabinet. Pour le terrain : la dépendance affective et la peur de l’abandon ; le livre gratuit L’Emprise. Et si la souffrance est réelle : un premier entretien est confidentiel et sans engagement.Ce que vos réponses veulent dire
Il n’y a pas de score magique. Une seule de ces questions, si elle vous a transpercé, peut compter davantage que cinq autres cochées distraitement. Ce que la clinique m’a appris : quand la majorité de ces situations vous ressemblent, et surtout quand elles font souffrir, ce n’est pas que vous aimez trop. C’est que votre estime de vous-même est suspendue au regard de l’autre, et cela porte un nom : la dépendance affective. La bonne nouvelle tient en une phrase : ce qui s’est appris peut se désapprendre.
La suite
Pour comprendre d’où cela vient et comment on en guérit : la dépendance affective. Pour le terrain complet, la peur en dessous et le chemin de sortie : la peur de l’abandon, et le livre gratuit L’Emprise. Et si la souffrance est réelle, la suite peut se parler : un premier entretien est confidentiel et sans engagement, à Londres ou en visioconférence.
Et si votre rôle préféré est d’aider : Le syndrome du sauveur.
Autres tests : hypersensibilité, pervers narcissique, borderline.
Questions fréquentes
Ce test de dépendance affective est-il un diagnostic ?
Non, et aucun test en ligne ne l'est. C'est un outil de réflexion : dix questions issues de vingt-cinq ans de pratique clinique, pour vous aider à regarder honnêtement votre façon d'aimer. Un vrai bilan se fait avec un clinicien, dans une conversation.
Combien de réponses positives indiquent une dépendance affective ?
Il n'y a pas de score magique : une seule question qui vous transperce peut compter davantage que cinq cochées distraitement. En pratique clinique, quand la majorité de ces situations vous ressemblent et qu'elles font souffrir, la dépendance affective mérite d'être explorée.
Que faire si je me reconnais dans ce test ?
D'abord, lire : la page sur la dépendance affective explique d'où elle vient et comment on en guérit, et le livre gratuit L'Emprise en traite le terrain complet. Ensuite, si la souffrance est réelle, en parler : un premier entretien est confidentiel et sans engagement.